Pendant près de 20 ans, nos bureaux ont été installées au 65, rue du Faubourg Saint-Honoré, avant de déménager à notre adresse actuelle, 14, rue de Tilsitt, dans le 8e arrondissement parisien.
Notre implication au sein de l’immeuble durant toutes ces années – notamment en tant que membre du conseil syndical – nous a permis de tisser des relations privilégiées avec les copropriétaires.
Des relations qui, avec le temps, se transforment naturellement en collaborations professionnelles.
Fin 2025, dans un contexte économique incertain, marqué par de fortes tensions géopolitiques, un des propriétaires du 65 nous confie ainsi la mission de louer plusieurs surfaces de bureaux dans Paris – représentant quelque 100 m² au total, situés notamment boulevard Malesherbes et boulevard Victor Hugo.
Son objectif est clair : trouver des locataires rapidement, malgré un marché attentiste.
Afin de satisfaire ses attentes, nous avons appliqué une règle simple, mais encore trop souvent mal comprise : le prix d’un loyer ou d’un bien ne se décrète pas, il se construit sur la base du marché.
Concrètement, nous avons procédé étape par étape :
- positionnement initial au prix souhaité par le propriétaire
- analyse des retours (nombre d’appels, de demandes de visites, d’offres)
- ajustements progressifs du loyer
- jusqu’à atteindre le « bon prix », soit le point d’équilibre entre l’offre et la demande – et fixer la fourchette haute sur laquelle se placer en vue d’éventuelles négociations.
Une stratégie d’itération, fondée sur des signaux réels du marché – à condition que le propriétaire accepte de jouer le jeu.
En travaillant en transparence et en confiance, nous avons accompagné notre client dans ces adaptations successives, sans figer artificiellement un prix.
Résultat : un repositionnement efficace de chaque actif, en phase avec la réalité du marché, et une mission rapidement menée à bien.
- 3 bureaux loués en un trimestre
- des honoraires sécurisés
- et des locataires PME-PMI solides, dans un contexte pourtant incertain.
À la faveur de ces opérations, nous avons tiré un autre enseignement : le marché des petites surfaces tertiaires reste étonnamment résilient. Un constat que nous partageons avec de nombreux acteurs de terrain : malgré les turbulences macroéconomiques, le tissu des PME continue d’avancer, de s’adapter… et de se projeter.